Le sentier des astres, Tome 1- Manesh, de Stefan Platteau

Livres ayant souvent un cadre moyenâgeux où intervient la magie. À la différence du fantastique, l'univers décrit et les évènements s'y déroulant sont acceptés comme étant monnaie courante sans être remis en doute.
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Salbaia
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Message par Salbaia » 10 sept. 2017, 14:08

Le sentier des astres - Manesh, tome 1, de Stefan Platteau

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Résumé: Quelque part dans la nordique forêt du Vyanthryr, les gabarres du capitaine Rana remontent le fleuve vers les sources sacrées où réside le Roi-diseur, l’oracle dont le savoir pourrait inverser le cours de la guerre civile. À bord, une poignée de guerriers prêts à tout pour sauver leur patrie. Mais qui, parmi eux, connaît vraiment le dessein du capitaine ? Même le Barde, son homme de confiance, n’a pas exploré tous les replis de son âme. Et lorsque les bateliers recueillent un moribond qui dérive au fil de l’eau, à des milles et des milles de toute civilisation, de nouvelles questions surgissent. Qui est Le Bâtard ? Que faisait-il dans la forêt ? Est-il un danger potentiel, ou au contraire le formidable allié qui pourrait sauver l’expédition de l’anéantissement pur et simple ?

Editeur: Les Moutons Electriques
Date de parution: Avril 2014
Disponible en format poche: Oui


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Salbaia
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Message par Salbaia » 10 sept. 2017, 14:39

Ma lecture du premier tome commence à dater, je viens d'entamer le second.
Je me souviens quand même que j'avais été agréablement surprise par la découverte d'un monde sauvage sous plusieurs aspects et par les êtres divins et mythiques qui le peuplent. Chacun est digne d'intérêt mais je n'aimerais en rencontrer aucun.
On y suit un équipage, selon, je crois me souvenir, deux points de vue: ceux du Bâtard et du Barde mais de part l'humanité que l'auteur arrive à conférer aux actions et volontés de ses personnages, on finit par souhaiter qu'ils s'en tirent tous comme un seul homme car isolés, à priori, on ne donnerait pas cher de leurs peaux.
En parallèle, le Bâtard conte sa quête de son divin géniteur. Une quête qui a finie par me paraitre absurde et dont je m'étais désintéressée au fur et à mesure du premier tome mais qui reprend un second souffle dans le tome 2.
La part féministe de mon éducation ne pouvait pas s'empêcher de grimacer devant le manque de présence des rares personnages féminins et surtout, l'inutilité dont elles font preuve. Un défaut qui je crois, s'efforce de se rattraper dans le deuxième tome même si je ne suis pas très convaincue par la manière mais je ne suis pas encore arrivée au bout, ça peut s'arranger.
Je râle beaucoup mais c'est une bonne lecture, bien pour cela que je me suis lancée dans le tome 2.
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