Debut premier Chapitre

Que tu sois écrivain, dessinateur ou graphiste à tes heures perdues, cet endroit est là pour que tu puisses nous montrer ton talent !
Répondre
Avatar du membre
valiep19
Nouveau lecteur
Messages : 5
Inscrit le : 11 févr. 2017

Message par valiep19 » 15 févr. 2017, 20:39

Je voulais vous faire partager un petit morceau du premier chapitre (soyez indulgents pour l'orthographe quand j'écris je ne fais pas forcement attention)

"Les Enfants de Lune"
CHAPITRE 1

Je m'appelle Karen et je suis née à Nargote, la cité sous le sable du désert de Malahak. J'ai vécu six ans au cœur de ma famille mais le jour de mon anniversaire, ma vie entière à basculer...
Mon père m'a envoyé avec deux soldats de la cité dans le désert. Ma mère m'avait aidé à faire mes sacs, et sur deux chevaux, nous avions chargé mes affaires et des vivres. Autant vous dire que j'étais bien heureuse de faire ce voyage. Mais je n'avait que six ans et j'étais certaine que j'allais bientôt revenir au logis. Pourtant les jours ont passé dans le désert. Nous marchions sans nous arrêter pour nous reposer. Je sentais mes forces m'abandonner tendit que les jours s'écoulaient pour se rallongeaient en semaines. Notre régime alimentaire ne se composait que de viande et de fruits secs. La faim me rongeait, je souffrais en silence. Mon corps entier me faisait souffrir, j'avais besoin de repos. Mes gardes me fusillaient du regard lorsque je me plaignais. J'avais peur d'ouvrir la bouche et puis, nous nous rapprochions dangereusement de la montagne interdite...
Les jours ont continuaient de défiler sans jamais s'arrêter. La montagne nous dominait tout comme le soleil. Mes muscles étaient douloureux, mes lèvres sèches et mes yeux brûlants. J'aurai pus pleurer pour atténuer la douleur, mais la réaction des soldats me faisait peur. Ils passaient leur temps à chuchoter et rire aux éclats, me laissant à l'arrière. Il restait bien peu de provision ainsi que d'eau. Pourtant nous avancions sans relâche vers cette horrible tas de roche au milieu du sable. Épuisée, je finis pas tomber à genoux.
Lève toi gamine ! Ordonna le garde qui avait une petite moustache.
Sa voix était rauque, lui aussi avait soif. Son compagnon rit, je leur décrochai un regard noir et malgré mes six ans et ma petite taille, ils reculèrent les yeux ronds. Je fus aussi étonnée qu'eux, mais un brin de satisfaction venait de germer en moi. Je me relevai, les yeux rivés sur le sol cette fois. Je ne comprenais pas vraiment ce qui s'était passé pour que les gardes aient eu peur, mais je ne m'en plaints pas. Le reste du voyage fut bien plus agréable. Les soldats me respectaient et ne ma laissaient plus à l'arrière. J'avais sans doute une meilleur mine, car mes temps de repos étaient plus longs. Mais malgré le changement soudain de comportement de mes gardes, nous continuons à marcher vers le montagne interdite.
Mon frère Zarq m'avait raconté que cette montagne était maudite et qu'un dragon y habitait avec tout ses trésors. Bien sûr, il avait aussi ajouté que quand le roi du désert avait un fille, celle-ci ne pouvait gouverner et donc était livrée au dragon pour que celui-ci ne brûle pas le château du roi. Je n'avais pas crus toutes ces histoires idiotes que mon imbécile de frère me racontait. D'autant que le château de mon père était caché, sous le sable chaud à l’abri du soleil. Maintenant que je marchais vers cette montagne, j'étais certaine d'une chose, mon destin était scellé. J'allais être dévoré par un dragon pour qu'il épargne le château de mon père ! Avenir plutôt cruel.
Les jours continuèrent à passer. Chacun d'eux plus long que le précédent. Nous avions tant progressé que depuis plusieurs jours nous marchions à l'ombre de la montagne. Elle était si grande vue sous cet angle. J'avais l'impression d'être une fourmis devant sa fourmilière battit et amélioré depuis plusieurs générations.
Je frissonnai. Ainsi donc j'allai mourir demain. Horrible vérité à admettre quand on a seulement six ans. Je fis demi tour en sanglotant. Je courus le plus vite que je pus, mais mes petites jambes fatiguées ne purent distancer les soldats. En quelques secondes ils furent sûr moi. L'un des gardes m'attrapa et me souleva de terre. Je me mis à hurler à m'en déchirer la gorge sèche. Cela fit l'effet que j'avais espéré. Le garde me lâcha et je tombai lourdement sur le sol. C'était le moustachu. Prenant une poignet de sable et la lui lança au visage, me relevant ainsi victorieuse. Je me remis à courir mais le deuxième soldat me rattrapa et me colla contre son torse. Le moustachu arriva en se frottant les yeux. Un grognement rauque sortit de sa gorge. Je me débattis dans les bras du soldat en vain. Je poussai un deuxième hurlement quand il leva le poing au dessus de ma tête. Il s'abattit sur le haut de mon crane. La douleur n'eut pas le temps de me prendre. Le noir m'enveloppa et je me sentis tomber sur le sable. Cet homme sans cœur avait osé. Il avait osé porté un coup à la fille de son propre roi. Mais le problème n'était pas là. Ce n'était pas la fille d'un roi qu'il avait frappé, c'était une petite fille apeurée d'à peine six ans...
Ainsi donc se terminait mon voyage au cœur du désert.


Voilà :)


Répondre

Retourner vers « Le coin des artistes »