La Zone du dehors - Alain Damasio

Récit de fiction peignant une société imaginaire organisée de telle façon qu'elle empêche ses membres d'atteindre le bonheur, au contraire de l'utopie !
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Ryuuchan
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Message par Ryuuchan » 05 janv. 2013, 18:44

La Zone du dehors de Alain Damasio

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Résumé :
  • 2084. Orwell est loin désormais. Le totalitarisme a pris les traits bonhommes de la social-démocratie. Souriez, vous êtes gérés ! Le citoyen ne s'opprime plus : il se fabrique. A la pâte à norme, au confort, au consensus. Copie qu'on forme, tout simplement. Au coeur de cette glu, un mouvement, une force de frappe, des fous : la Volte. Le Dehors est leur espace, subvertir leur seule arme. Emmenés par Capt, philosophe et stratège, le peintre Kamio et le fulgurant Slift que rien ne bloque ni ne borne, ils iront au bout de leur volution. En perdant beaucoup. En gagnant tout. Premier roman, ici réécrit, La Zone du Dehors est un livre de combat contre nos sociétés de contrôle. Celles que nos gouvernements, nos multinationales, nos technologies et nos médias nous tissent aux fibres, tranquillement. Avec notre plus complice consentement. Peut-être est-il temps d'apprendre à boxer chaos debout contre le swing de la norme ?

Éditeur : Gallimard
Date de sortie : 01 octobre 2009
Disponible en format Poche : Oui


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Anaterya
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Message par Anaterya » 21 mars 2013, 23:48

Un copain me l'a conseillé (et même acheté, pour être sûr que le lise), mais manque de pot j'y vais très souvent à reculons quand j'ai l'impression qu'on me force la main.

Je l'ai commencé, et j'ai beau aimé le synopsis, le principe de base, la lutte contre une société de contrôle, même si elle se déguise, je n'ai pas vraiment accroché, et j'ai laissé tomber au bout d'une centaine de pages. Je pense que c'est une erreur et je vais certainement le reprendre.

Mais il me faut juste un peu de temps pour oublier mes premières impressions et le recommencer comme si je l'abordais pour la première fois.
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Anaterya
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Message par Anaterya » 05 mai 2013, 14:53

Celui-là aussi, c'est de la dystopie ^^
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Agenor
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Message par Agenor » 15 mai 2016, 22:21

Anaterya a écrit :Un copain me l'a conseillé (et même acheté, pour être sûr que le lise), mais manque de pot j'y vais très souvent à reculons quand j'ai l'impression qu'on me force la main.

Je l'ai commencé, et j'ai beau aimé le synopsis, le principe de base, la lutte contre une société de contrôle, même si elle se déguise, je n'ai pas vraiment accroché, et j'ai laissé tomber au bout d'une centaine de pages. Je pense que c'est une erreur et je vais certainement le reprendre.

Mais il me faut juste un peu de temps pour oublier mes premières impressions et le recommencer comme si je l'abordais pour la première fois.
Ouf, tu me rassures, je ne suis pas le seul à qui ce livre fait cet effet !

Je ne sais pas si c'est parce que ce n'est pas la bonne période pour lire un livre écrit de cette manière, mais je trouve les descriptions et les digressions du personnage principal imbuvables ... C'est long, lent, il ne se passe pas grand chose, pfouah ! Je continue, je m'acharne, car ce livre est plutôt bien noté apparemment, mais diantre que c'est dur :mrgreen:
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Message par Agenor » 26 mai 2016, 21:15

Finalement j'ai poursuivi ma lecture et j'en suis à la page 300 et j'avoue que ça me plaît bien tout compte fait ! :)
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Message par Agenor » 30 mai 2016, 18:46

J'ai tout de même réussi à le finir et j'en ressors tout de même très mitigé :triste:

D'un côté, l'univers décrit était plutôt bien ficelé avec le système de castes, l'appauvrissement mental de la population par le biais des médias et du quotidien, le rejet des plus pauvres et des personnes sortant du cadre normal, etc.

Mais que de longueurs ! Le livre fait plus de 600 pages en format poche et il en aurait mérité 200 de moins. Le début est plat, puis j'ai eu un regain d'intérêt vers le milieu du livre, qui est retombé 100 pages avant la fin :/ Vraiment dommage, car aux alentours du milieu j'étais vraiment pris dans l'histoire ;)

Mais l'histoire est jonchée de longs discours, de belles paroles, de looongues, trèèèèès longues réflexions du personnage principal sur la société au sein de laquelle il vit. À la longue, cela fait beaucoup et faisait également écho car on a un peu l'impression d'avoir déjà eu l'occasion de lire ce qui est dit quelques pages avant. J'en suis venu à trouver l'auteur et le personnage principal antipathique : c'est comme si ils s'écoutaient parler, ou se regardaient écrire :ss:
J'ai fini par sauter la plupart de ces passages pour pouvoir enfin terminer le livre. Une fin un peu bâclée, tout traîne depuis le début, et la fin, hop !
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Message par Valar Morghulis » 31 mai 2016, 15:30

Aïe, dommage Agenor ! J'en avais entendu beaucoup de bien, mais du coup tu me refroidis pas mal.... ^^
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Message par ChaFo » 01 juin 2016, 08:38

C'est vrai que ça n'encourage pas à la lecture. On dirait que tu parles de "Richard" dan les derniers tomes de L'Epée de Vérité ^^ Enfin, des derniers tomes prévus initialement. Du coup, je n'ai même pas eu envie de lire les nouveaux.
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Message par Agenor » 01 juin 2016, 17:12

J'avais aussi vu les bonnes notes sur le net mais non, ça n'a décidément pas été un coup de coeur pour moi !xD

Richard de l'Epée de Vérité ?! Oh, c'est à peu près pareil, voir même pire ... Ton exemple est vraiment très bon maintenant que je me souviens des sermons qu'il faisait :) Je crois que c'est même pire, vu que c'est le centre du livre !
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Message par Caracole » 04 oct. 2016, 12:18

Je veut donner mon avis sur ce livre qui à mon sens a mérité une critique positive. Je n'en comprend pas moins les avis qui ont précédés et les respectes :)

Certes il est bourré de belles paroles et de longs discours j'en convient, et possède une écriture assez difficile de par ses mots mes surtout par les pensés que ses derniers véhicules. Mais c'est justement ses pensés extrêmement recherchées sur le fondement même des principes d'humanités, et jusqu'ou celle ci peut êtres pervertit au non du confort et de la sécurité, qui font à mon sens la beauté de ce que je considère comme une œuvre d'art.
De plus avec les dérives sécuritaire et de renfermement vers lesquels notre pays semble de plus en plus attirés, qu'il m'est déjà en pratique a mon sens, je ne peut que regretter que les paroles pleine de sens et de sentiment de l'auteur ne soit pas plus entendu.

Pour conclure ce livre ce joue de la Science fiction pour faire passer des idées philosophique et sociologique qui sont les réels thèmes principaux. Dans ce sens il se classe parmi les plus poussé et les plus beau de son genre.
Mais je ne pense pas être doué pour critiquer les livres alors ne vous fiez pas à ce petit texte qui manque surement de recule, le sentiment de profonde vérité et de ce que l'homme est près à faire pour la préservé l'auteur saura vous le décrire bien mieux si un jour vous rencontrez son œuvres. Et qu'il vous prend l'envie de l'ouvrir.

Encore désolé d'avance pour les fautes, je me soigne, et merci d'avoir pris le temps de me lire :)
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Message par ChaFo » 04 oct. 2016, 15:59

Caracole a écrit :Encore désolé d'avance pour les fautes, je me soigne, et merci d'avoir pris le temps de me lire Smile
:lol: aucun souci !

Merci pour ton avis différent !
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Message par zitambuli » 11 avr. 2017, 11:10

Salut

Je vous rejoins dans le ressenti. J'en ai lu un tiers pour le moment.

Oui l'analyse des dérives de Cerclons et le parallèle avec notre société ne sont pas sans intérêt... Mais au final... C'EST RELOU.

Et puis ça enfonce quand même pas mal de portes ouvertes, dans la mesure ou parcourir ce bouquin ne me fait pas regarder le monde avec un œil nouveau, plus critique ou lucide.

En gros : les gens qui liront ce livre seront sans doute déjà convertis de longue date à son message. Et dans ce cas : à quoi bon en remettre une couche ? (qui noircit encore un peu plus un tableau déjà bien sombre).

Après, les gouts et les couleurs....

Ciao.
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