• La huitième fille (troisième livre des Annales) - Terry Pratchett
  • Cycle de fantasy humoristique écrit par Terry Pratchett
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    Message par Anaterya » 06 avr. 2014, 21:15

    La huitième fille de Terry Pratchett

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    Résumé :
    • Sentant venir sa mort prochaine, le mage Tambour Billette organise la transmission de ses pouvoirs, de son bourdon, de son fond de commerce. Nous sommes sur le Disque-Monde. La succession s'y effectue de huitième fils en huitième fils. Logique. Ainsi opère le mage. Puis il meurt. Or, il apparaît que le huitième fils est cette fois... une fille. Stupeur, désarroi, confusion : jamais on n'a vu pareille incongruité. Trop tard, la transmission s'est accomplie au profit de la petite Eskarina...


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    Message par Anaterya » 06 avr. 2014, 21:28

    Première excursion du côté du royaume de Langre, célèbre pour ses mages et ses sorcières, avec ce tome. La jeune Eskarina se retrouve donc avec des pouvoirs de mage, une première pour une femme, et cela risque de poser problème car, comme l'explique Mémé Ciredutemps à la famille de la petite, la magie des hommes et la magie des femmes ne sont pas les mêmes, et ce qui se passe est contre nature. La vieille sorcière va donc essayer d'apprendre à Eskarina à contrôler ses pouvoirs pour ne pas faire trop de conneries.
    C'est la première fois que l'on rencontre Esmé Ciredutemps, et si le personnage n'a pas encore toutes les caractéristiques des tomes suivants, elle a déjà un sacré caractère et est déjà armée de sa têtologie, une magie bien plus puissante et efficace que celle des mages.
    Dans ce tome, en plus de l'aspect humoristique, Pratchett s'attaque pour la première fois à des travers de notre monde (même si le personnage de Deuxfleurs dans les deux tomes précédant était déjà une charge contre le tourisme décérébré) et critique le sexisme et la situation inférieure dans laquelle les femmes sont souvent maintenues, sur Terre comme sur le Disque-Monde.

    Pour moi, c'est vraiment ce tome qui lance ce que seront les autres Annales, des romans humoristiques, mais avant tout satiriques.
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    Message par Anaterya » 27 mars 2015, 01:24

    Je viens de le relire, et j'ai remarqué de nouveaux détails : si le fonctionnement de l'Université Invisible n'est pas encore totalement stabilisé (les histoires d'ordres magiques vont totalement disparaître), on rencontre un personnage discret (enfin, tout est relatif), mais constant de l'UI : madame Panaris, l'intendante.
    Et en plus de la critique du sexisme, on a aussi des piques contre les scientifiques, leurs théories absconses, et une certaine incapacité à envisager les risques des applications pratiques des découvertes.
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