• L'humour dans la littérature
  • Entre deux chapitres viens te détendre et discuter d'un peu tout et n'importe quoi, que ça ait un rapport ou non avec la lecture
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    fabrice1958
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    Message par fabrice1958 » 24 août 2020, 18:40

    :D Je suis comme beaucoup de personnes souvent surpris par l'humour spontané de mon écriture. Il m'arrive au fil des mots que j'aligne de me surprendre et  d'éclater de rire. Ce n'est pas du tout préparé, je n'ai rien prévu, ça arrive comme ça, et parfois même dans un moment dramatique ou émouvant. Je n'arrive pas à comprendre que même en ayant préparé tout un chapitre dans ma tête, cet humour malicieux arrive à s'immiscer et à jaillir alors je m'y attends pas ? Il en va de même pour les citations les plus grands dont Musso, qui est un auteur de best seller les utilise ça vient comme ça : Image par exemple, dans mon roman, j'en ai une parmi beaucoup d'autres « C'est de la blanche de chez Blanche » Il s'agit de résumer les propos d'un dealer « Je vais chercher la poudre chez Blanche, la nourrice qui a de la Colombienne quasi-pure ». Bon, l'écriture pour moi comme beaucoup, ça me détend, mais alors quand je ris de mes propres C...... Si vous avez des commentaires ou une expérience personnelle ( car des fois je me pose vraiment des questions où vais-je chercher tout ça ? ) Deux cerveaux dans une seule tête, c'est un coup à devenir complètement schizo  Image
     Un exemple d'humour dans la littérature ci-dessous :
     Il ne passe pas une journée sans que j'entende par la presse, les médias, les hommes politiques parler, d'intelligence artificielle. C'est la réponse selon eux des grands problèmes de l'humanité. J'ai lu sur internet que le rire : ce sens indispensable pour l'affect,  n'est pas l'apanage des êtres humains et qu'il y a de nombreux animaux qui ont le sens de l'humour, donc possèdent eux aussi sa réponse spontanée : le rire.
      Les grands industrielles ont compris que charmé par l'humour, ça fait marcher le commerce, donc ça rapporte de la thune$ Image.

     Année 2035 Après J.C

     Assis sur un des nombreux bancs du boulevard Voltaire RobZ034 discute avec son amie VikY52. Les deux robots pour développer leur stimuli totalement artificiel parlent philosophie.
       – Je ne suis pas d'accord avec toi RobZ034 :   “Je ne cherche pas à connaître les réponses, je cherche à comprendre les questions.”  n'est pas une pensée, Grec, mais une citation de
    < Confucius>.   Image     
      Le robot très affectée par la réponse acerbe de sa partenaire cyborg se déchargea instantanément de 25%. Il tourna son front où se trouvait le capteur solaire vers les rayons solaire salvateur. « Houps ! « Encore une gouaillerie comme celle-là et je n'ai plus qu'à rentrer me brancher sur le secteur ». Songea-t-il.
      Il sentait le bien être des électrons parcourir ses filandres supraconducteurs encore quelques minutes d'exposition, et il aurait récupéré de cette gaffe à la limite du court-circuit.
      – J'ai capté une nouvelle étonnante du côté de chez nos voisin, Belge. Lança VickY52. Ils auraient découvert le procéder pour  fabriquer des frites cylindriques... RobZ034 à présent requinqué l'interrompit.
      – Il y a des siècles que l'Italie a trouvé mieux avec les spaghettis.  Image
     RobZ034 vit l'intensité de la lueur oculaire diminuer subitement chez son amie humanoïde.
      On n'était qu'au milieu de la journée, le soleil était encore très haut dans le ciel.  Image
     


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    fabrice1958
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    Message par fabrice1958 » 27 août 2020, 11:29

    Je continu dans ma... enfin dans mon exploration de l'humour dans la littérature.  Une forme d’humour qui est souvent intraduisible et difficilement compréhensible pour nous français c’est l’humour anglo-saxon  Image.   Image Un exemple d’une tirade « so british ».
    < Plaît-il Sir ! >

      Les hôpitaux psychiatriques sont des lieux où regorge toutes sortes de personnes déjantées, y compris des médecins. L’ Angleterre n’échappe pas à la règle. Il fut une époque pas si lointaine, le meilleur traitement pour calmer un surexcité c’était la « gégène ». Être parcouru par le courant qui vous tétanise, c’est supérieur à une séance de yoga  Image.
    Discussion entre deux médecins dans un service de psychiatrie londonien. 
     Image
      ―­ Docteur Winsley, je viens de consulter le malade de la chambre 307B. Il a toujours tendance à fabuler. Je n’ai hélas pas constater d’amélioration des son état psychique.
      ― J’entends, cher confrère qu’il y a aggravation des troubles de votre patient. Répondit bassement le médecin, puis il ajouta. Répète-t-il toujours en boucle ces mots saugrenus : « O'fesses ! que je caresse avec mollesse et délicatesse. ».
      ― Toujours cette tirade qu’il réitère du matin au réveil jusqu'au coucher, et cela malgré le traitement que vous m’avez recommandé de lui prescrire cher confrère. Rétorqua d’un ton méprisant d’une très haute portée l’imminent soignant. Mais j’ai constaté une nouvelle aggravation. Ajouta t-il.
      ― Plaît-il ?
      ― En effet lors d’une injection dans son arrière-train il a hurlé un nouveau mot et depuis il n’a de cesse de le cancaner telle une poule pondeuse.
      ― Mais quel est-il cher confrère ? Répondit incrédule le toubib.
      ― « Détresse ! » Scanda le praticien.
    Le mot fit écho aux oreilles du Psy. Il s’empressa vu l’urgence de conseiller son alter ego.
      ― Qu’on lui fasse passer rapidement une séance d’électro-choc.  ― Mais très cher confrère, c’est un mot courant, il n’a pas besoin d’une séance d’électro-choc pour l’oublier.  Image
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    Message par fabrice1958 » 27 août 2020, 18:20

    Je me permet d'ouvrir un second sujet sur l'humour. Je n'arrive plus à accéder au premier ? Et je poursuis mon étude sur l'humour dans la littérature.
      Il y a une forme qui déstabilise même le meilleur funambule, il s'agit de l'humour par l'absurde. Je me permet avec ma modeste écriture dans le livre policier que j'écris de l'employer. Un exemple extrait de mon manuscrit :​​​​​​​ 

    Le capitaine Bradley impatient de lancer la procédure de recherche prit le relais.
      — Je dois informer le F.B.I, il est impératif de les tenir au courant.
      — Si on fait ça, Chef,  < la grosse souris va dévorer le petit bout de fromage >. Répondit, l'inspecteur Matt Connely.
      — Qu'entends-tu par là, Matt ? Demanda Bradley.
      Le capitaine avait du mal avec les citations de son inspecteur.
      — La grosse souris, c'est la mafia des jeux, le petit bout de fromage. Le maigre indice qui peut nous conduire au patron de cette organisation criminelle.
     L'inspecteur Connely sous entendait qu'en informant le F.B.I, le risque d'une fuite par un corrompu de la Cosa Nostra infiltré dans les bureaux fédéral était réel et sérieux. Et, la mafia en l'apprenant n'hésiterait à liquider le tueur à gages.​​​​​​​

    Quelques citations que je revendique, mais qui pourrait avoir été concocté par le professeur tournesol  :king: > Les images du passées sont nécessaires pour nous projeter dans l'avenir.
     > L'homme descend du singe, le singe descend de l'arbre et l'homme met à bas l'arbre. Return...
     >  Un homme qui court ne pourra jamais dépasser son ombre.
     > on ne peut pas s'intéresser en même temps à la cravate du rouge gorge et à son chant.
      
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    Message par ChaFo » 29 août 2020, 21:25

    J'aime beaucoup l'humour britannique. Nous sommes d'ailleurs plusieurs sur le forum à aimer Pratchett !
    J'en profite pour fusionner tes sujets !
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    Message par Elenwey » 05 sept. 2020, 18:33

    J'ai beaucoup aimé le coup des spaghettis ^^ 
    Pour ma part je n'écris pas, du coup, je ne me surprends pas spécialement avec des traits d'humour inattendus à l'écrit. En revanche, à l'oral, il m'arrive régulièrement (et pas qu'à moi d'ailleurs ^^), de sortir un jeu de mot non voulu sur une situation, un prénom, etc. 

    Par contre, vous n'êtes pas les premiers à parler d'humour "so british", mais j'ai du mal à le cerner. Qu'a-t-il de particulier ? Parce que je sais qu'on le retrouve dans les Mr Bean (que je détestais jeune et que je n'ai pas envie de retenter maintenant adulte), mais je n'arrive pas à pointer du doigt ce qui le rend si britannique... 

    Et pour ma part, dans la littérature, je suis très adepte des bons jeux de mots, de la "réplique qui tue", sortie de nulle part mais qui est tellement à-propos.  Malheureusement, je n'ai pas d'exemple sous la main, même si ça m'arrive régulièrement de rigoler dans un métro ou dans un bus en étant en pleine lecture. ^^ 
    Et plus je réfléchis à l'humour, plus je m'aperçois que les exemples qui me viennent à l'esprit viennent de films et de séries... Peut-être parce que je ne cherche pas à lire des livres drôles mais que ce sont juste certaines répliques bien trouvées à certains moments qui me font bien rigoler. ^^
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    Message par fabrice1958 » 05 sept. 2020, 21:53

    Je continu dans l'étude des différentes forme d'humour.  :study:
    Ah ! L'humour raffiné des salons coquets. Une discussion relevés dans la bourgeoisie huppée d'une grande ville Française. 

    « Cher ami,  je vous adressâtes mes salutations les plus irrévérencieuses » Confabula la Comtesse.
     Les mots strident et cristallin digne d'une soprano tintèrent aux oreilles de Monsieur De Loufioc  Image. Celui-ci se redressa d'un coup.
     « Chanceuse que vous soyâtes de la gent féminine, Madaame, car sinon sur le champs je vous adressâte un défi pour laver l'offense !
    « Oh ! Mais Monsieur parce que je n'ai point de gonades, vous supposâtes que je ne pourrais vous dardez de ma lame. La comtesse retira son gant en soie et le cingla la joue du bourgeois malotru.
    « S 'en ai trop Madame que Monsieur votre mari s'attende à recevoir mes témoins pour régler ce différent ».
    « Réjouissez-vous Monsieur, mon très cher est décédé »
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    Message par Kallindra » 07 sept. 2020, 17:20

    Hum, y-a un problème dans ta conjugaison :

    "je vous adressâtes" et "que vous soyâtes" ça n'existe pas ^^
    C'est :
    "je vous adresse" et "que vous soyez"
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    Message par fabrice1958 » 07 sept. 2020, 19:22

    Bonjour, il faut leur pardonner ces écarts de langage. Ils ne sont pas dans un état normal. Les mots dépassent leurs pensées.
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    Message par Arty Zayox » 24 sept. 2020, 18:51

    Dans un vieux magazine "sélection du Reader's Digest", j'ai cet extrait, à propos du flegme britannique :
    Michel Saint-Denis, ancien chef de l’équipe de radiodiffusion de la France libre à Londres pendant la guerre, raconte l’histoire suivante, typique, selon lui, du flegme britannique qu’il admire tant.
      Un soir, au plus fort du bombardement de Londres, il prit un taxi pour rentrer du studio chez lui, à Primrose Hill. Quand il arriva, après avoir miraculeusement échappé aux bombes qui pleuvaient alentour, il dit au chauffeur :
    -Entrez prendre un verre, mon vieux. Nous avons eu de la chance.
    -Vous pouvez le dire, monsieur, répondit l’homme tranquillement. Tous les feux étaient verts.
    Clare Lawson Dick, The Listener, Angleterre
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